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  • Musiques, écologie et logiciels libres: en toute simplicité

    Posted on January 22nd, 2009 Jean-Luc Henry No comments
    CKIA FM 88.3

    Ce jeudi à 17h à l’antenne de CKIA FM 88.3 - Québec, il y aura l’émission “En toute simplicité” (émission du Groupe de Simplicité Volontaire de Québec).

    François Bédard et moi avons eu la chance d’y être invités par Francine Laberge. J’y présenterai dans un premier temps le projet Ekopedia puis François parlera de logiciels libres durant la seconde demi-heure.

    logo Simplicité Volontaire

    L’animatrice (Francine Laberge) nous a laissé le plaisir de pouvoir choisir 4 musiques qui passeront durant l’émission. Je me suis donc lancé dans la recherche pour trouver 2 tounes écolos!

    Au départ, je suis tombé sur:

    Mais au final, je suis tombé sur Jack Johnson et là c’était clair; c’est lui qui donne le plus bel exemple en écologie (compensations de CO2, recyclage, bâtiment vert, réduction à la source, 1% pour la planète…)!

    Voici donc ce que je vais proposer:

    • The 3R’s de album “Curious George” (ou ça parle bien des 3R!).
    • Better Together de l’album “In Between Dreams”.
    • Breakdown de l’album “In Between Dreams”.

    … Je ne pourrai malheureusement pas passer “The 3R’s” car je n’arrive pas à mettre la main dessus. Impossible même de l’acheter en ligne…

    Bonne écoute à toutes et à tous au 88.3FM de 17h à 18h (en rediffusion le jeudi 29 janvier à la même heure); on essayera de ne pas être trop niaiseux!…

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  • 365 jours sans sortir les poubelles… pari tenu pour Dave le durable

    Posted on January 13th, 2009 Jean-Luc Henry 4 comments

    Pendant que je suis à l’heure du bilan 2008 pour Ekopedia, je me suis dit qu’il serait intéressant de présenter également le bilan de Dave le durable (”Sustainable Dave”).

    Pour ceux qui n’auraient pas entendu parler, voici son histoire. Dave Chameides, un écologiste californien, s’était fixé comme résolution de 2008 de ne plus sortir les poubelles. Dans sa maison de Los Angeles, à quelques rues de Hollywood, ce caméraman de 39 ans a trié, puis stocké dans sa cave ses déchets et ceux de sa famille, tenant sur internet (http://365daysoftrash.blogspot.com) la chronique de ses efforts pour réduire son impact sur l’environnement, photos à l’appui.

    Voici donc le résultat au bout d’un an:

    • 13.8 kg déchets.
    • 8,6 kg de cartons.
    • 1,8 kg de sacs de plastique.
    • 5,4 kg de déchets électroniques.
    • 12 kg de recyclage divers.
    • 31,5 kg de papiers.
    • 9 boites de pizza.
    • 11 emballages Tetrapaks.
    • 153 bouteilles de verre.
    • 14 verres de plastique.
    • 2 cannettes d’aluminium.
    • 64 bouteilles en plastique.
    • 8 Pots de Yogourt en plastique (avec couvercle).
    • 8 vieux pots de peinture.

    … ça se passe de commentaires?… 13,8 kg de déchets… En 2002 au Canada, la moyenne était de 383 kg par personne!

    “Si j’étais un Américain moyen, cette cave tout entière serait remplie de bouteilles en plastique”, explique Dave.

    Il a réduit le nombre d’emballages en achetant son riz et ses haricots au kilo, et en effectuant ses courses de légumes au marché hebdomadaire de son quartier.

    “La nourriture, encore, ce n’est pas trop grave. Mais avec les DVD, les jouets pour les enfants, ce sont des emballages indésirables. Vous les payez à l’achat et vous payez à nouveau pour qu’on vous en débarrasse” via la taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères, remarque-t-il.

    Le 1er janvier 2009, il ne mit pas ces rebuts sur le trottoir; emblématiques, ils vont être exposés au “musée des ordures” à Hartford (Connecticut, nord-est), un établissement retraçant la gestion des déchets à travers les âges.

    Quant aux ordures organiques, comme les peaux de banane et les coquilles d’oeufs, “les vers s’en occupent”, dit-il en désignant une boîte en plastique dans laquelle il fait son lombricompost. “Je peux y mettre tous les déchets naturels et du papier, mais pas la viande ni le poisson, ça prend trop de temps à se décomposer (…) c’est vraiment un système très efficace”, dit-il.

    “Je mange des produits plus frais, j’économise de l’argent, je soutiens l’économie locale, pour moi ça vaut le coup”, affirme-t-il. “Je ne vis pas dans une grotte (…) selon les critères de beaucoup de gens, nous avons une vie formidable”.

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