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Les enfants doivent être vus et entendus
Posted on October 6th, 2009 1 commentChaque fois que je regarde cette vidéo, je suis très profondément touché. Alors, lorsque j’ai trouvé cet article - Children should be seen and heard - publié sur le blogue de la Fondation David Suzuki, je n’ai pu résister à l’envie de le traduire et de vous le partager.
Les jeunes d’aujourd’hui ont de très lourds intérêts en jeu dans les négociations mondiales sur le climat. Après tout, ils vont hériter soit d’un avenir bien sombre si nous n’agissons pas, ou d’une planète heureuse si nous saisissons l’occasion de développer des solutions énergétiques propres.
Pour souligner l’importance, pour les jeunes, des décisions prises par les dirigeants d’aujourd’hui, l’Organisation des Nations Unies a récemment recruté des jeunes du monde entier pour prendre la parole lors des négociations climatiques en septembre à New York.
Ceci rappela au journaliste du New York Times, Andrew C. Revkin, l’histoire d’une jeune personne qui, alors qu’elle n’avait que 12 ans, avait stupéfié les délégués avec son discours passionné au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Cette personne, Severn, est la fille de David Suzuki et de Tara Cullis. Elle est maintenant diplômée d’une maîtrise en ethno-écologie et vit à Haida Gwaii avec son mari et leur tout nouveau bébé.
Revkin discuta avec Severn à propos de son expérience d’il y 17 ans et sur les leçons à en tirer pour les jeunes d’aujourd’hui. Vous pouvez lire cette interview ici.
Et si vous souhaitez voir par vous-même comment une jeune fille de 12 ans a fait pour sensibiliser les dirigeants du monde, regardez le discours de Severn :
Et je terminerai sur cette phrase que Severn Culliss Suzuki a dite lors de son interview avec le New York Times: « Avoir un bébé dans le 21e siècle est lourd de sens et de responsabilités »…
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En vrac - Juin
Posted on June 23rd, 2009 2 commentsComme d’habitude, voici une série de nouvelles, positives et négatives, qui me paraissent intéressantes de partager.
- Voici 2 textes, signés par Richard Desjardins, qui retracent la décennie qui a suivi la parution du documentaire-choc l’Erreur boréale: De la sortie du film à la commission Coulombe (1999-2004) et Toujours un cauchemar en forêt (2004-2009). Très impressionnant et consternant à la fois; et aussi j’adore la plume de Richard Desjardins!
- Qu’on aime ou qu’on n’aime pas “Home”, il est important de se diriger vers les solutions! Merci Raffa pour ce retour en force!
- Pourquoi les trains américains sont-ils plus lents que dans les années 1920? La technologie régresse-t-elle par simple mauvaise volonté?!… C’est fou quand même!
- Comment j’ai laissé ma voiture au garage. En résumé: économique, écologique, efficace (+ d’énergie au travail), bon pour la santé… C’est bon de lire de tels exemples.
- Montréal à la veille du départ pour le marché climatique. Il est écrit à la fin: “Bourse du carbone doit attendre qu’Ottawa publie les cibles de réduction qu’elle imposera aux grands émetteurs”. Mouep… c’est pas gagné…
- 183 kilogrammes d’aliments sont gaspillés, par année, pour chaque Canadien!… Plus d’un aliment sur trois. Et le compostage dans tout ça? Quoi qu’il en soit, le meilleur des déchets est celui que l’on ne produit pas…
- Dommage que le produit soit en réalité néfaste pour l’environnement, sa publicité est vraiment amusante: Les aventures de lars. Ce serait excellent de faire des remix avec des thèmes comme l’isolation en laine de mouton, en paille, en cellulose…
- Des négateurs des changements climatiques nommés à des postes clés. Grrrrr….
- Le 24 octobre approche. Connaissez-vous 350?!
- À la découverte de l’éco-quartier de BedZED! C’est agréable de voir les exemples de projets tel l’éco-quartier Vauban se multiplier.
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L’Action c’est Maintenant!
Posted on February 4th, 2009 No commentsLe 2 mars 2009 se tiendra une action non violente de désobéissance civile à la centrale énergétique du Capitole (Washington, DC).
Organisé par le Rainforest Action Network et Greenpeace, l’évènement sera la première protestation nationale contre le charbon et déjà plus de 50 organismes et personnalités ont entériné et soutiennent le Capitol Climat Action (CAA).
Les organisateurs prévoient que le Capitol Climat Action soit la plus grosse mobilisation sur le climat de l’histoire des États-Unis. Je vous ai fait une petite traduction de ce qu’en dit le scientifique et chef de file environnemental James Hansen:
« Le Capitole Climate Action n’arrive pas trop tôt. Depuis plus de trente ans, des scientifiques, des écologistes et des personnes de tous horizons exhortent nos dirigeants à agir pour arrêter le réchauffement de la planète; et ces actions sont encore à venir. Le charbon est la plus importante source de gaz à effet de serre du pays et ceci doit changer. Le monde attend à ce que l’Administration Obama et le Congrès ouvrent la voie sur cette problématique de notre temps. Ils doivent commencer par faire sortir le charbon de Congrès »
La diversité des groupes impliqués dans l’action reflète le nombre de personnes touchées par le réchauffement de la planète. Aussi, de tous les combustibles fossiles, le charbon est le plus grand contributeur au réchauffement de la planète. Chaque année aux États-Unis, 24 000 personnes meurent à cause du charbon. Le charbon inflige des dégâts catastrophiques au paysage, à l’approvisionnement en eau et il met en danger la vie des mineurs.
De plus, une étude récente de l’Université du Massachusetts a démontré qu’investir dans des projets d’énergies propres, comme l’énergie éolienne et le transport en commun, crée, pour des mêmes dépenses, trois à quatre fois plus d’emplois qu’avec l’industrie du charbon. Vous pouvez aussi regarder la vidéo sur Le mythe du Charbon propre.
Via Treehugger.
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Protéger l’environnement pour relancer l’économie
Posted on January 26th, 2009 No commentsImaginez le nombre d’emplois locaux qui seraient créés si une ville comme Montréal décidait que 30% des toits soient végétalisés? Imaginez le nombre d’emplois locaux créés si on décidait de fournir des incitatifs à l’utilisation de la voiture électrique.
C’est en quelque sorte ce pense et présente très justement Carl Pope, directeur général du Sierra Club.
Je vous ai fait une traduction de l’article de TreeHugger qui reprend quelques extraits d’un billet dans lequel il démontre comment des réformes bien conçues peuvent conduire à un avenir prospère et écologique.

Green jobs rally à Vancouver, Canada. Source: Green Jobs Now.Réduire les émissions de carbone des États-Unis va augmenter la prospérité économique.
Carl Pope remet en cause la croyance selon laquelle faire la transition vers une économie peu dépendante au carbone serait trop difficile à atteindre.L’hypothèse selon laquelle les coûts de protection du climat seraient tout simplement trop élevés ne tient pas à une analyse minutieuse. Une étude réalisée l’an dernier par McKinsey & Company documente de nombreuses opportunités de réduire, d’ici 2030, les émissions des États-Unis, et ce, pour un coût négatif - ce qui signifie que ces opportunités d’investissement permettraient d’accroître la productivité de l’ensemble de l’économie des États-Unis. Plus concrètement, des experts de l’Université de Berkeley ont récemment établi que plus de 1,5 million d’emplois ont été créés en Californie grâce aux politiques énergétiques favorables à l’environnement et adoptées par l’État entre 1972 et 2006. Aussi, d’autres études montrent que sur le long terme, les dépenses énergétiques sont plus faibles avec un scénario incluant la haute efficacité et l’utilisation d’énergies renouvelables.Le montant des sacrifices impliqués pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre peut-être largement réduit par l’utilisation d’énergies plus propres et moins chères. La Californie a stabilisé sa consommation énergétique par habitant depuis 1974, alors qu’il y a eu 50 % d’augmentation dans le reste des États-Unis. Et pour accomplir ceci, il n’a pas été nécessaire de changer de style de vie ni d’y faire d’importantes concessions: la Californie a planifié et mis en oeuvre, avec succès, le développement progressif de l’efficacité énergétique et de l’utilisation des énergies renouvelables.
Faire du prix du carbone la cléCarl Pope poursuit en indiquant que la transition à une économique peu carbodépendante ne sera pas sans coût, ni sans difficulté.Il y aura des coûts de transition et la nouvelle économie ne laissera pas tous les acteurs aussi libres qu’ils le sont dans une économie dépendante du carbone. Pour réduire les émissions afin d’atteindre les exigences scientifiques liées au réchauffement climatique, nous allons sans doute être contraints d’accélérer la transition par des moyens qui ont un coût.Et le prix est important: faire en sorte que ceux qui émettent du carbone payent pour leur utilisation de l’atmosphère, des écosystèmes terrestres et des puits de carbone marins qu’ils s’approprient par leurs émissions et pour les frais engendrés par la perturbation du climat qu’elles provoquent. Ceci permettra à la fois d’accélérer la transition et de rendra l’ensemble de l’économie mondiale plus juste et plus efficace.Investir premièrement dans les options les moins chères et les plus propresAprès avoir présenté différents points de vue sur manière de dépenser les gains générés grâce à la vente des permis de carbone, Carl Pope poursuivi en écrivant:Nous avons besoin d’utiliser les recettes issues des permis de carbone afin d’atteindre, avec énergie, la plus courte et la moins chère des distances entre deux points. Il est inconscient de supposer que les marchés de l’énergie agiront nécessairement dans l’intérêt public pour régler les difficultés dans lesquelles nous nous trouvons.En outre, la séquence à une importance; nous devons investir en premier et massivement dans les options les moins chères, les plus rapides et les plus propres. Dépenser des milliards dans des centrales électriques qui sont trop coûteuses, trop longues à construire et donc trop payer en réductions de carbone, nous fige dans une situation économique peu favorable. Nous devons tout d’abord investir dans des solutions comme l’efficacité énergétique (qui permet à la fois de réduire les émissions de carbone et nos besoins énergétiques), afin qu’ensuite nous puissions choisir les options qui font le plus de sens pour un avenir carboneutre.
Alors, comment pouvons-nous faire? Carl Pope propose de définir un plafond national pour le carbone “fixé initialement aux niveaux d’émission actuels et avec un nombre de permis diminuant rapidement afin d’atteindre les objectifs liés à la lutte au réchauffement climatique”. Ces permis ne seraient nécessaires qu’à ceux qui introduisent dans le commerce des combustibles à base de carbone (les producteurs ou importateurs devront donc payer).
Via TreeHugger en référence à Moving the U.S. Off Carbon With Less Pain, More Gain.
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Le taux de mortalité des forêts a doublé sur la côte ouest de l’Amérique du Nord
Posted on January 23rd, 2009 No commentsSelon une étude publiée dernièrement dans la revue Science, depuis les années 70, le taux de mortalité des arbres a doublé dans l’ouest de l’Amérique du Nord. L’étude, effectuée sur plusieurs dizaines d’années, a été réalisée en commun par des experts officiels de la forêt, par l’institut de surveillance géologique des États-Unis (USGS), par des universités et par la National Science Foundation.
Les résultats montrent que l’accélération de la mortalité est due principalement au réchauffement climatique et au stress conséquent aux périodes des sécheresses.
L’étude a porté sur des forêts âgées de plus de 200 ans dans les États de l’Ouest des États-Unis (Californie, Colorado, Washington et Oregon) ainsi qu’au Canada (Colombie-Britannique).
Le chercheur Phil Van Mantgem indique que « la température moyenne dans l’Ouest a grimpé de plus de 1 degré en quelques décennies ». « Bien que ça puisse sembler faible, ce fut suffisant pour diminuer la quantité de neige, pour devancer la date de sa fonte et pour allonger la période de sécheresse en été ».
La situation a été particulièrement dure dans le Nord-Ouest où le taux de mortalité, dans les forêts de conifères, a doublé en seulement 17 ans (comparativement à 25 ans en Californie).
La mort des arbres peut conduire à moins de dioxyde de carbone capturé dans l’air, ce qui conduit à plus CO2 et donc plus d’effet de serre… et donc à des températures plus élevées! Beau cercle vicieux n’est-ce pas!
Planter des arbres et lutter contre la déforestation sont donc plus qu’essentiel!
Des idées: supporter Tree Canada, Horizons sauvages ou encore 350.
Via Tree Hugger
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Jack Johnson est un artiste écologiste engagé
Posted on January 21st, 2009 1 comment
Alors que je cherchais des musiques écologiques pour animer l’émission “En toute simplicité” sur CKIA FM (demain à 17h00), je suis de nouveau tombé sur Jack Johnson.
Et là (merci @olivierD), grosse découverte : Jack Johnson est un artiste écolo engagé!
À titre d’exemples:
- Le studio de Jack Johnson (Brushfire) verse 1% de ses ventes à des organismes environnementaux (via 1% pour la planète).
- Le studio Brushfire fonctionne entièrement à l’énergie solaire.
- Les pochettes des albums sont faites avec du papier FSC 100% recyclé.
- Les emballages de CD sont faits de plastique 100% recyclé (Eco-Pac) et ils travaillent pour qu’Universal change ses encres…
- Le studio Bushfire vient de faire une rénovation écologique du studio et de ses bureaux. Ils sont maintenant équipés:
- de panneaux solaires permettant de répondre à 100% des besoins des bureaux et du studio.
- l’isolation intérieure et extérieure faite à 100% de matériaux recyclés (coton issu de jeans).
- un toiture végétalisée (duro-leaf).
- bardeaux recyclés.
- Lors de ses tournées, Jack Johnson et son équipe prennent de nombreuses mesures pour minimiser leur impact et l’impact du public sur l’environnement. Et ça marche! Voici un extrait du bilan de la tournée 2008:
- 1450 tonnes de CO2 compensées (65% dans la création de nouvelles sources énergétiques renouvelables et 35% en protégeant les forêts anciennes).
- 7338 personnes ont demandé aux restaurants de mesurer et de réduire leur impact sur le climat.
- 845000$ ont été donnés à 184 organismes environnementaux à travers le monde.
- plus de 70 tonnes de déchets en moins (détournés de l’enfouissement grâce au recyclage et au compostage).
- près de 60000 personnes ont compensé leurs émissions de CO2 émises durant leur voyage.
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Et il y a plein d’autres exemples… et en plus, ça musique est excellente!
Jack Johnson qui chante les 3R!…
La photo est de José Goulão et est disponible sous licence libre Creative commons BY-SA.
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Don’t talk; DO !
Posted on January 21st, 2009 No commentsVoici la vidéo de la campagne des AmiEs de la Terre de Belgique.
Nous avons également besoin d’une législation stricte autour du climat, le Canada est l’un des plus mauvais élèves de la classe dans cette matière (si ce n’est le pire), et en reste au stade des vaines promesses et des demi-mesures. Entre temps, au Royaume-Uni, une loi climatique a été adoptée.
Pour agir, il faut juste nous unir et crier très fort!
http://www.thebigask.be/fr/



