Solutions et actions concrètes, un pas à la fois.
RSS icon Email icon Home icon
  • Trouver un emploi de rêve

    Posted on January 3rd, 2010 Jean-Luc Henry 11 comments
    The Dream Catcher

    Image de kuddlyteddybear2004 (libérée sous la licence CC-BY-NC)

    Certaines personnes rêvent d’être astronautes, d’autres boulangers et il existe probablement autant d’emplois rêvés qu’il y a de monde sur Terre.

    Lorsqu’en décembre 2008 j’écrivais le billet “Maximiser son triangle“, en réalité je faisais un exercice personnel qui m’amena à quitter mon emploi (d’ailleurs, que beaucoup pourraient considérer comme un emploi de rêve).

    Mon crédo était alors que mon nouveau travail soit: 1) dans une entreprise ayant sa mission à coeur (plus que ses profits), 2) qu’il soit utile pour la société, et 3) qu’il me permette de mettre à profit mon expérience (informatique, communication) et mes passions (écologie, changement)… Ceci devait sembler plutôt irréaliste, d’autant que je quittais mon emploi en pleine crise économique, mais malgré tout ça j’avais totalement confiance.

    Début janvier, commence donc ma quête du Saint Graal et comme vous pouvez l’imaginer, avec des critères aussi sélectifs, je ne postulais que rarement. Mais quand je trouvais une offre intéressante, je mettais toute mon âme à la rédaction de ma lettre de motivation! J’ai bien sûr essuyé un bon nombre de refus… et il m’est aussi arrivé de refuser un emploi, mais à la fin juillet tout a changé.

    Un ami architecte m’avait alors invité avec trois autres personnes à échanger autour d’un verre à propos d’un projet d’habitations écologiques. J’y rencontrai Michel Desgagné avec qui j’avais eu la chance de discuter par le passé (notamment au sein de Cohabitat Québec). Et c’est à ce moment-là que Michel et moi avons échangé quelque chose qui a dû ressembler à ceci:

    • Michel: “Qu’est-ce que tu fais en ce moment?
    • Jean-Luc: “Hé bien, je cherche un job de rêve.”
    • Un sourire mutuel s’échange. Je lui décris alors plus précisément à quoi ressemble mon rêve.
    • Michel me répond: “Surprenant; je viens juste de m’en faire offrir un…”.

    Michel, les yeux scintillants, me parle de l’emploi, comment il a rencontré l’équipe qui le porte et ses hésitations. Je l’écoutais admiratif de la chance que la vie lui offrait. Deux semaines plus tard, le 5 août, je reçois un courriel de Michel pour me dire que finalement il a refusé l’offre, mais qu’il pense que je ferais un très bon candidat. Je lis le texte de description du poste et mon coeur ne fait qu’un tour.

    Je sors donc ma plus belle plume (personnalisée sous la forme d’un clavier) et j’entreprends alors la rédaction de ma lettre de motivation. Deux mois plus tard, après être passé par un processus de recrutement plutôt insolite, on m’offre (et j’accepte avec la plus grande joie) le poste de coordinateur du laboratoire rural dans la Coopérative de solidarité du Suroît (CSUR).

    Cela faisait des années que je caressais l’idée de quitter l’informatique pour trouver un emploi donnant un sens à ma vie. Il m’aura fallu 8 années pour murir mon rêve (avec quelques essais infructueux) et 10 mois de recherche à temps plein! Je vous assure que ce n’est pas tous les jours le bonheur pour celui qui rêve… On passe par des phases avec une énergie incommensurable et d’autres bien sombres! Mais même si l’on ne réussit à réaliser qu’un rêve sur cinq — avec toutes les déceptions que ça peut apporter —, au moins on aura eu ce rêve de réalisé!

    Emploi tant rêvé… Trouvé… et déménagement à la clé!

    Nous avons donc quitté fin novembre la ville de Québec pour la campagne de Très-Saint-Rédempteur (village situé à une heure à l’ouest de Montréal). J’y travaille maintenant depuis un mois et mon rôle est de coordonner l’expérimentation d’outils (tels que la sociocratie et les initiatives de transition) autour de projets citoyens dont les objectifs directs ou indirects sont de refaire vivre la municipalité. On peut dire aussi que c’est une parfaite mise en pratique du développement durable, car mon travail s’inscrit tout autant dans les volets économiques, sociaux et environnementaux.

    Comme vous pouvez très bien l’imaginer, je suis aux anges… Mon travail est d’accompagner des citoyens dans la réalisation de leurs rêves. J’ai la chance de travailler avec des personnes fantastiques, des personnes ultras compétentes, des personnes avec les quatre pieds sur terre et la tête dans les nuages…

    Si maintenant je regarde par où je suis passé durant ces années de quête, tous ces efforts, toutes ces joies… et ces déceptions! Jamais au grand jamais je n’aurais pu imaginer qu’il me faille autant de temps, autant d’efforts et autant de persévérance pour en arriver là. Mais jamais, ho non, jamais je n’aurais pu concevoir un jour trouver un emploi aussi motivant que celui-ci.

    Vivre pleinement ses valeurs demande une quantité incommensurable d’efforts et de persévérance, mais sacrément que ça le vaut bien!

  • Prendre la vie Zen…

    Posted on March 25th, 2009 Jean-Luc Henry 5 comments

    Connaissez-vous le conte Zen intitulé : “Je ne sais pas ce qui est bon et ce qui est mauvais.”?

    Voici une petite histoire personnelle qui m’a remis ce conte en mémoire:

    • En décembre dernier je quittai l’entreprise Infoglobe avec laquelle j’ai passé 4 excellentes années.
    • Début janvier, je tombe, par le plus grand des hasards, sur l’offre d’emploi de mes rêves. Jamais un emploi ne m’avait semblé être aussi proche de mes désirs les plus profonds tout en étant parfaitement compatible avec mon expérience.
    • Mi-février, j’apprenais, une semaine après avoir passé une entrevue téléphonique (l’emploi est à Vancouver), que ma candidature n’avait pas été retenu à cause de mon niveau d’anglais jugé insuffisant pour le poste. J’avoue que qu’il s’est un peu rouillé depuis que j’ai quitté l’Irlande en 1999.
    • Le 25 févier, je me décide à chercher un cours d’anglais intensif. J’en trouve un au bout de quelques minutes. En prime, il est financé par Emploi-Québec. Le 26 j’obtiens l’autorisation d’Emploi-Québec et le 27 au matin je débute un cours d’anglais en immersion pour 10 semaines.
    • Mardi dernier, alors que je parcourais mes fils RSS, je suis tombé sur une offre d’emploi particulièrement intéressante… celle-là même qui m’avait donné la motivation d’améliorer mon niveau d’anglais! Apparemment ils n’ont pas eu la chance de trouver une candidature satisfaisante et ils publient à nouveau l’offre d’emploi. Je vais donc postuler pour une seconde fois (mon cours d’anglais intensif fera peut-être la différence).

    Il est possible que ma candidature ne soit pas retenue et c’est peut-être bien ainsi. Qui sait de quoi l’avenir est fait; alors pourquoi s’en soucier (s’en faire souffir…)? Si je n’avais pas eu le premier refus, jamais je n’aurais eu l’idée de prendre une cours intensif d’anglais!

    En bonus à cette petite histoire personnelle, voici le conte Zen “Je ne sais pas ce qui est bon et ce qui est mauvais.”:

    Un fermier reçoit en cadeau un cheval pour son fils. Son voisin vient vers lui et lui dit : « Vous avez de la chance, ce n’est pas à moi qu’on offrirait un aussi beau cheval !». Le fermier répond: «Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose … ». Plus tard, le fils du fermier monte le cheval et celui-ci rue et éjecte son cavalier. «Oh, quelle horreur ! dit le voisin. Vous aviez raison de dire que cela pouvait être une mauvaise chose. Assurément celui qui vous a offert le cheval l’a fait exprès pour vous nuire. Maintenant, votre fils est estropié à vie ! ». Le fermier ne semble pas gêné outre mesure. «Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose», dit-il.

    Là-dessus, la guerre éclate et tous les jeunes sont mobilisés, sauf le fils du fermier avec sa jambe brisée. Le voisin revient alors et dit : « Votre fils sera le seul du village à ne pas partir à la guerre, assurément, il a beaucoup de chance. » Et le fermier de répéter : «Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose.»

    La vie est belle alors « cueillons le jour présent, en nous fiant le moins possible au lendemain »!

    Partagez l'information:
    • Digg
    • del.icio.us
    • Facebook
    • Ping.fm
    • Technorati
    • Twitter
  • Protéger l’environnement pour relancer l’économie

    Posted on January 26th, 2009 Jean-Luc Henry No comments

    Imaginez le nombre d’emplois locaux qui seraient créés si une ville comme Montréal décidait que 30% des toits soient végétalisés? Imaginez le nombre d’emplois locaux créés si on décidait de fournir des incitatifs à l’utilisation de la voiture électrique.

    C’est en quelque sorte ce pense et présente très justement Carl Pope, directeur général du Sierra Club.

    Je vous ai fait une traduction de l’article de TreeHugger qui reprend quelques extraits d’un billet dans lequel il démontre comment des réformes bien conçues peuvent conduire à un avenir prospère et écologique.

    Green jobs rally in Vancouver, Canada.
    Green jobs rally à Vancouver, Canada. Source: Green Jobs Now.

    Réduire les émissions de carbone des États-Unis va augmenter la prospérité économique.
    Carl Pope remet en cause la croyance selon laquelle faire la transition vers une économie peu dépendante au carbone serait trop difficile à atteindre.

    L’hypothèse selon laquelle les coûts de protection du climat seraient tout simplement trop élevés ne tient pas à une analyse minutieuse. Une étude réalisée l’an dernier par McKinsey & Company documente de nombreuses opportunités de réduire, d’ici 2030, les émissions des États-Unis, et ce, pour un coût négatif – ce qui signifie que ces opportunités d’investissement permettraient d’accroître la productivité de l’ensemble de l’économie des États-Unis. Plus concrètement, des experts de l’Université de Berkeley ont récemment établi que plus de 1,5 million d’emplois ont été créés en Californie grâce aux politiques énergétiques favorables à l’environnement et adoptées par l’État entre 1972 et 2006. Aussi, d’autres études montrent que sur le long terme, les dépenses énergétiques sont plus faibles avec un scénario incluant la haute efficacité et l’utilisation d’énergies renouvelables.

    Le montant des sacrifices impliqués pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre peut-être largement réduit par l’utilisation d’énergies plus propres et moins chères. La Californie a stabilisé sa consommation énergétique par habitant depuis 1974, alors qu’il y a eu 50 % d’augmentation dans le reste des États-Unis. Et pour accomplir ceci, il n’a pas été nécessaire de changer de style de vie ni d’y faire d’importantes concessions: la Californie a planifié et mis en oeuvre, avec succès, le développement progressif de l’efficacité énergétique et de l’utilisation des énergies renouvelables.

    Faire du prix du carbone la clé
    Carl Pope poursuit en indiquant que la transition à une économique peu carbodépendante ne sera pas sans coût, ni sans difficulté.
    Il y aura des coûts de transition et la nouvelle économie ne laissera pas tous les acteurs aussi libres qu’ils le sont dans une économie dépendante du carbone. Pour réduire les émissions afin d’atteindre les exigences scientifiques liées au réchauffement climatique, nous allons sans doute être contraints d’accélérer la transition par des moyens qui ont un coût.
    Et le prix est important: faire en sorte que ceux qui émettent du carbone payent pour leur utilisation de l’atmosphère, des écosystèmes terrestres et des puits de carbone marins qu’ils s’approprient par leurs émissions et pour les frais engendrés par la perturbation du climat qu’elles provoquent. Ceci permettra à la fois d’accélérer la transition et de rendra l’ensemble de l’économie mondiale plus juste et plus efficace.
    Investir premièrement dans les options les moins chères et les plus propres
    Après avoir présenté différents points de vue sur manière de dépenser les gains générés grâce à la vente des permis de carbone, Carl Pope poursuivi en écrivant:
    Nous avons besoin d’utiliser les recettes issues des permis de carbone afin d’atteindre, avec énergie, la plus courte et la moins chère des distances entre deux points. Il est inconscient de supposer que les marchés de l’énergie agiront nécessairement dans l’intérêt public pour régler les difficultés dans lesquelles nous nous trouvons.

    En outre, la séquence à une importance; nous devons investir en premier et massivement dans les options les moins chères, les plus rapides et les plus propres. Dépenser des milliards dans des centrales électriques qui sont trop coûteuses, trop longues à construire et donc trop payer en réductions de carbone, nous fige dans une situation économique peu favorable. Nous devons tout d’abord investir dans des solutions comme l’efficacité énergétique (qui permet à la fois de réduire les émissions de carbone et nos besoins énergétiques), afin qu’ensuite nous puissions choisir les options qui font le plus de sens pour un avenir carboneutre.

    Alors, comment pouvons-nous faire? Carl Pope propose de définir un plafond national pour le carbone “fixé initialement aux niveaux d’émission actuels et avec un nombre de permis diminuant rapidement afin d’atteindre les objectifs liés à la lutte au réchauffement climatique”. Ces permis ne seraient nécessaires qu’à ceux qui introduisent dans le commerce des combustibles à base de carbone (les producteurs ou importateurs devront donc payer).

    Via TreeHugger en référence à Moving the U.S. Off Carbon With Less Pain, More Gain.

    Partagez l'information:
    • Digg
    • del.icio.us
    • Facebook
    • Ping.fm
    • Technorati
    • Twitter
  • Proposition d’investissements fédéraux dans la nature et les parcs canadiens

    Posted on January 20th, 2009 Jean-Luc Henry No comments

    Alors que le gouvernement fédéral se prépare à annoncer de nouveaux engagements économiques, la « Société pour la Nature et les Parcs du Canada » (SNAP) vient de présenter ses recommandations d’investissements que le gouvernement peut faire dans les parcs, dans les aires protégées et dans l’industrie du tourisme nature. Ces (petits) investissements permettraient/ont à la fois de créer des emplois et de faire progresser à long terme la conservation des milieux sauvages.

    Ce que vient de produire la SNAP est une très bonne chose qui pourrait être utilisée par l’ensemble des partis. Mais j’ai bien peur qu’à court terme, dans le contexte actuel, le gouvernement fédéral préfère augmenter la destruction de l’environnement et la pollution plutôt que de créer des emplois en protégeant l’environnement…

    La présentation du budget fédéral la semaine prochaine nous en dira plus… d’ici là, je vais chercher les bonnes nouvelles un peu partout histoire de me forger un moral d’acier…

    Partagez l'information:
    • Digg
    • del.icio.us
    • Facebook
    • Ping.fm
    • Technorati
    • Twitter
  • Recrutement en Logiciel libres: création du premier site Web québécois

    Posted on January 19th, 2009 Jean-Luc Henry No comments

    Après une semaine de travail acharné, voici l’annonce de la naissance d’un projet qui me tenait à coeur depuis des années!…

    ———

    Québec, lundi 12 janvier 2009

    Le site Web « Emplois du libre » (http://quebec.emploisdulibre.net) voit le jour afin d’aider les entreprises du domaine des logiciels libres à recruter.

    Afin d’aider les entreprises à faire face à la pénurie de main-d’oeuvre en TI et aux difficultés de recrutement dans le domaine des logiciels libres, le site Web « Emplois du libre » offre une solution simple et efficace pour connecter employeurs et candidats potentiels.

    Puissance, liberté et simplicité! Basé sur le logiciel libre Jobberbase, « Emplois du libre » offre une plateforme des plus attractive en raison de sa simplicité d’utilisation (pas besoin de compte utilisateur), de sa gratuité et de ses fonctionnalités (recherche, candidatures, fils RSS, Microblogging – Identi.ca, Twitter -, Widgets…).

    Initiative de la Fondation Ékopédia, le projet « Emplois du libre » est premièrement lancé au Québec; des versions pour la France et la Belgique suivront sous peu.

    Nous invitons les entreprises, associations et individus à utiliser le site Web, à relayer le message et à afficher les offres d’emploi sur leurs propres sites Internet grâce aux Widgets (outils disponibles via le site) et fils RSS.

    La Fondation Ékopédia est un organisme à but non lucratif spécialisé dans le domaine de l’écologie et des logiciels libres.

    Les logiciels libres sont des logiciels dont la licence dite libre donne à chacun (et sans contrepartie) le droit d’utiliser, d’étudier, de modifier et de diffuser gratuitement lesdits logiciels. Les logiciels permettent aux entreprises, organismes et citoyens de réaliser de très grosses économies tout en ayant des solutions puissantes, sécuritaires et efficaces. Les logiciels les plus connus sont entre autres Linux, OpenOffice.org, Mozilla Firefox…

    Pour en savoir plus, visitez http://quebec.emploisdulibre.net et le site Web de la Fondation Ékopédia http://www.fondationekopedia.org.

    ————————

    J’en profite pour remercier très sincèrement toutes les personnes qui m’ont aidées dans ce projet et tout particulièrement Robin et Yannick! :)

    Partagez l'information:
    • Digg
    • del.icio.us
    • Facebook
    • Ping.fm
    • Technorati
    • Twitter
  • En vrac pour Noël

    Posted on December 23rd, 2008 Jean-Luc Henry 3 comments

    Voici quelques liens pour agrémenter votre temps des fêtes et pour débuter l’année 2009:

    Un très joyeux temps des fêtes à toutes et à tous!

    Partagez l'information:
    • Digg
    • del.icio.us
    • Facebook
    • Ping.fm
    • Technorati
    • Twitter
  • Maximiser son triangle

    Posted on December 17th, 2008 Jean-Luc Henry 2 comments

    J’ai vraiment adoré l’article “Maxing out your Triangle” et je me suis amusé à faire l’exercice.

    Le principe est très simple. Jack Cheng propose comme constat que les personnes choisissant un nouvel emploi, un projet ou un hobby, le font pour 3 raisons:

    1. Pour apprendre quelque chose de nouveau.
    2. Pour payer les factures.
    3. Parce qu’il leur apporte du plaisir.

    Ces trois caractéristiques remplissent des besoins essentiels. Elles nous donnent de la stabilité, de l’excitation, des moyens de contribuer et des opportunités de croitre. À partir de ceci, Jack propose de construire le triangle plaisir-croissance-argent:

    Avec ce modèle de base, il est possible de représenter facilement tout type d’activité: du premier emploi, à celui qui paye très bien (mais rien de plus), en passant par celui qui motive à fond, mais ne rapporte pas un sou.

    Personnellement, j’ai toujours ressenti le besoin profond d’avoir un emploi passionnant! J’aime apprendre, j’aime transmettre des connaissances. J’aime les logiciels libres et j’aime l’écologie.

    Cela fait 10 ans que je travail dans le monde des TI, je suis depuis 4 ans chez Infoglobe où j’occupe le poste de directeur des opérations.

    Voici maintenant comment je qualifie mon emploi:

    C’est à mon sens un emploi qui donne un salaire juste, qui apporte beaucoup de plaisir à réaliser des projets exaltants dans le domaine de logiciels libres et qui me permet d’apprendre tous les jours un peu plus!

    Ceci est toutefois à mettre en parallèle avec le fait que je suis quelqu’un de profondément passionné. Regardez la suite…

    J’ai ajouté au visuel, en vert, la représentation de mes projets (passions/hobbies) dans le domaine de l’écologie:

    Il est claire de constater que mes projets écologiques ne rapportent pas un sou! Par contre, ils m’apportent un plaisir très intense, car ils mêlent l’ensemble de mes passions (apprendre, transmettre, écologie et logiciels libres) et ils me permettent d’apprendre énormément chaque jour.

    Maintenant la question est simple: comment faire pour être encore plus heureux!

    Car au-delà des projets et des emplois, comme beaucoup de personnes de mon âge, j’ai aussi une famille et le nombre d’heures dans une journée est limité. Après les 40 heures semaines (et parfois plus) passées à l’emploi, il reste peu de place pour la famille et les projets.

    Pour moi, la question est donc de savoir qu’est-ce qui est le mieux:

    • Transformer les projets écologiques pour qu’ils soient viables économiquement?

    • Ou faire en sorte que l’emploi actuel intègre les atouts des projets écologiques?

    Que de questions existentielles pour une fin d’année!!

    Et vous, comment évaluez-vous vos activités?

    Partagez l'information:
    • Digg
    • del.icio.us
    • Facebook
    • Ping.fm
    • Technorati
    • Twitter