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  • Ce que nous mangeons en une semaine

    Posted on May 8th, 2009 Jean-Luc Henry 7 comments

    Des amis m’ont dernièrement posé des questions à propos de mon billet “Taux de pesticides dans les fruits et légumes“. J’ai dit qu’à la maison nous choisissions de consommer majoritairement des aliments biologiques et, comme c’est souvent le cas, on m’a tout de suite parlé du prix. Je me suis donc dit qu’il serait intéressant de faire l’exercice d’analyser notre consommation alimentaire familiale et de la partager.

    Notre consommation alimentaire

    Nous sommes une famille composée de deux adultes et de deux jeunes enfants (4 ans et 18 mois). Notre régime alimentaire est ovo-lacto végétarien; c’est-à-dire que nous ne mangeons pas d’animaux, mais que nous consommons des oeufs et des produits laitiers.

    Pour nourrir notre famille, nous dépensons 135$ par semaine, dont plus de 95% est bio.

    Épicerie d'une semaine

    Photo illustrant ce que nous consommons généralement en l'espace d'une semaine. Coût des aliments sur la table: 135$. Les seuls aliments non bios sont les amandes et le pain.

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  • “Homo toxicus”, contamination en douce

    Posted on March 29th, 2009 Jean-Luc Henry 2 comments
    affiche-homo-toxicus

    Car chaque jour, des tonnes de substances toxiques sont libérées dans l’environnement sans que nous en connaissions les effets à long terme pour les êtres vivants. Certaines d’entre elles s’infiltrent à notre insu dans nos corps et dans celui de nos enfants. En même temps que notre patrimoine génétique, nous transmettons aujourd’hui à nos enfants notre patrimoine toxique.

    Diminution de spermatozoïdes de 50% en 50 ans,  cancers, dérèglements de la glande thyroïde, asthme, allergies,  hyperactivité et déficit d’attention chez les enfants… Des scientifiques du monde entier témoignent de l’impact des substances toxiques auxquelles nous sommes exposés à faible dose, notre vie durant. Leurs conclusions sont troublantes.

    Voici un nouveau reportage, cette fois-ci réalisé au Québec par Carole Poliquin et Isaac Isitan. Il nous présente nous, humain contemporain, humain toxique, “Homo toxicus”.

    Le reportage fut diffusé à la télévision (Québec) au mois de décembre 2008 et il y eu également diverse projections dans les salles en novembre et décembre. Je n’ai toutefois pas eu la chance de le voir. Il va falloir que j’achète le DVD!

    Si vous voulez en savoir plus, il y a le site Web officiel et un bel article sur Rue89.

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  • - de viande = + d’écologie

    Posted on March 24th, 2009 Jean-Luc Henry No comments

    Lors de mon entrevue Radio-Canada, j’ai donné comme idée pour 2009 qu’il serait intéressant, d’un point de vue écologique, de diminuer notre consommation de viande. Voici un complément à ma réponse.

    Que ce soit pour des raisons de santé, de goût ou tout simplement par compassion envers les animaux, il y a plein de raisons pour diminuer sa consommation de viande (ou de devenir végétarien/végétalien); toutefois dans ce billet, je ne parlerai que de l’aspect environnemental.

    Car oui, pour des considérations écologiques, il est bon de diminuer, voire d’arrêter, sa consommation de viande.

    Manger moins de viande pour lutter contre l’effet de serre

    Le président du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’Indien Rajendra Pachauri estime que les gens devraient réduire leur consommation de viande afin de lutter à titre personnel contre le changement climatique. Selon son président, qui se consacre depuis des décennies à la préservation de l’environnement, les gens devraient commencer à ne manger de la viande qu’une fois par semaine puis y renoncer complètement.

    Et pour cause: la production de viande rejette une quantité très importante de gaz à effet de serre ( 15 à 20% des émissions mondiales de méthane sont ainsi liées à l’élevage des animaux). De plus, le méthane un effet de serre 21 fois supérieur à celle du CO2. En d’autres mots, la production d’un kilo de viande de veau rejette autant de GES qu’un trajet automobile de 220 km. À lire aussi le pdf “Des gaz à effet de serre dans mon assiette” créé par le Réseau Action Climat-France.

    Manger moins de viande pour protéger l’eau.

    25 pays africains devraient manquer d’eau d’ici les 25 prochaines années tandis que la Chine et l’Inde sont déjà soumises au stress hydrique. D’ores et déjà, 70 % des ressources en eau douce sont dégradées ou polluées. Source : Comité des Nations Unies pour l’environnement.

    Il faut 15000 litres d’eau pour produire 1 kg de viande de boeuf, alors que 1000 à 2000 litres suffisent pour produire 1 kg de blé, riz ou soja. Source : Sciences & Vie - avril 1997

    En Californie, l’industrie laitière, la plus importante du pays, consomme autant d’eau qu’une ville de 22 millions d’humains. Source : Greenpeace.

    Un ménage moyen n’utilise pour sa boisson qu’entre 2 et 5 litres d’eau potable par jour et entre 100 et 500 litres à d’autres fins (douche, lessive, etc.). Ces chiffres sont négligeables comparés aux 2000 à 5000 litres d’eau nécessaires à l’alimentation d’une famille moyenne (non végétarienne). Source: Stockholm International Water Institute: «Water – More Nutrition per Drop»

    Manger moins de viande pour protéger la santé de l’environnement

    La grande quantité de déchets produits sur les fermes est supérieure à la capacité d’absorption des terres agricoles. Au lieu que le fumier soit une précieuse ressource agricole, il est par conséquent considéré comme un déchet toxique. Les nitrates, métaux lourds, et les antibiotiques présents dans celui-ci peuvent s’infiltrer dans les eaux souterraines et polluer les eaux de surface, menaçant ainsi la santé publique.

    Un bovin produit 23 tonnes de déjections par an, 10 cochons en produisent 21 tonnes. Source : World Watch Institutt

    Pour chaque kilogramme de boeuf, environ 40 kg de fumier sont produits. Source : Environnement Canada, 1995

    Manger moins de viande pour lutter contre la faim dans le monde

    Si toutes les céréales utilisées pour le bétail américain étaient consommées directement, elles pourraient nourrir 800 millions d’humains. Source : David Pimental, professeur d’écologie au Cornell Institute.

    Jean Mayer, nutritionniste de l’université Harvard estime qu’en réduisant l’élevage de 10 %, on pourrait nourrir en grains et légumes près de 60 millions de personnes dans le monde.

    Dans un parc d’engraissement de 37 000 bovins américains, 25 tonnes de maïs sont distribuées toutes les heures. Source : Steve Boyan, University of Maryland

    Aux États-Unis 70 % des céréales vont aux animaux d’élevage. En Inde seulement 2 % des céréales vont aux animaux. Source : USDA FAS 1991.

    À l’échelle planétaire, 90 % des cultures de soya vont aux animaux d’élevage. Source : World Watch Institute

    À l’heure actuelle 776 millions de personnes, soit 1 sur 6 souffrent de malnutrition et, en dépit d’une production céréalière en augmentation de près d’un milliard de tonnes depuis le milieu des années 1960, un pourcentage important de cette quantité n’est pas utilisé au bénéfice des humains. Un peu plus d’un tiers du rendement mondial en céréales est destiné aux animaux chaque année, de même qu’un quart de la production mondiale de poissons. Source : FAO « Agriculture mondiale »

    En 1985, pendant la famine en Éthiopie, alors que la population mourait de faim, le même pays exportait des céréales pour le bétail anglais. Source: Compassion in world farming.

    Manger moins de viande pour protéger les forêts

    Pour produire 1 kg de viande, il faut la même surface de terre que pour cultiver 200 kg de tomates ou 160 kg de pommes de terre ou 120 kg de carottes ou 80 kg de pommes.

    Pour un hamburger, on transforme en pâturage : 6 mètres carrés de forêts vierges. Si la viande vient d’un bovin sud-américain, on détruit 75 kilogrammes de matière vivante, 20 espèces végétales, 100 insectes et des douzaines d’espèces d’oiseaux, de reptiles et de mammifères.

    Les États-Unis importent 200 millions de livres de boeuf de l’Amérique centrale chaque année. Source Steve Boyan, University of Maryland.

    Le sud de la province du Québec se déboise à un rythme fort inquiétant, particulièrement dans les basses terres du St-Laurent. Dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de la Montérégie et de Lanaudière, la déforestation s’est accrue de 30 % depuis trois ans comparativement aux cinq années qui ont précédé. Cette déforestation serait attribuable en grande partie à l’adoption de nouvelles normes d’épandage, qui ont accru la superficie nécessaire pour le “recyclage” du fumier et du lisier provenant principalement de l’élevage des cochons. La déforestation a frappé un total de 32 000 hectares de forêt, soit 320 kilomètres carrés, entre 1999 et 2002. Source : Ministère de l’Environnement, Québec.

    À lire aussi, « connexion hamburger » appliquée à l’Amazonie brésilienne. Décryptage de l’« effet papillon » entre consumérisme carné et déboisement.

    En complément et références à tous ces chiffres, je suis tombé sur un excellent document complet et référencé de l’Association Suisse de Végétarisme.

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  • Taux de pesticides des fruits et légumes

    Posted on March 1st, 2009 Jean-Luc Henry 1 comment

    Il y a quelques semaines ma douce est tombée sur un conseil de la semaine dans le journal Le Soleil. L’article en question, “Évitez les pesticides“, faisait référence à une liste des 45 fruits et légumes les plus consommés et leurs taux respectifs de pesticides.

    Comme vous le savez certainement, les pesticides sont dangereux pour la santé (la majorité de ceux-ci ont un potentiel cancérigène prouvé)! Et comme le bio est généralement plus cher et qu’on ne trouve pas encore tout, on a trouvé ça très intéressant de savoir quels sont les fruits et légumes qui renferment le moins de pesticides et donc ceux qu’on peut se permettre de manger (non bio) sans trop de crainte.

    J’ai donc fait la traduction des résultats de l’étude réalisée par l’Environmental Working Group (disponible sur FoodNews.org). L’étude ayant été réalisée aux États-Unis, ses résultats doivent-être très semblables à ceux que l’on pourraient observer au Canada et probablement en Europe. Les fruits et légumes sélectionnés sont les plus régulièrement consommés aux États-Unis.

    CLASSEMENT FRUIT OU LÉGUME NOTE
    1 (pire) Pêches 100 (niveau le plus haut de pesticides)
    2 Pommes 96
    3 Poivrons doux 86
    4 Céleris 85
    5 Nectarines 84
    6 Fraises 83
    7 Cerises 75
    8 Laitues 69
    9 Raisins - Importés 68
    10 Poires 65
    11 Épinards 60
    12 Pommes de terre 58
    13 Carottes 57
    14 Haricots verts 55
    15 Piments forts 53
    16 Concombres 52
    17 Framboises 47
    18 Prunes 46
    19 Oranges 46
    20 Raisins - É.U. 46
    21 Choux-fleur 39
    22 Mandarines 38
    23 Champignons 37
    24 Melons (cantaloups) 34
    25 Citrons 31
    26 Melons miel 31
    27 Pamplemousses 31
    28 Citrouilles 31
    29 Tomates 30
    30 Patates douces 30
    31 Pastèques 25
    32 Bleuets 24
    33 Papayes 21
    34 Aubergines 19
    35 Brocolis 18
    36 Choux 17
    37 Bananes 16
    38 Kiwis 14
    39 Asperges 11
    40 Pois (congelés) 11
    41 Mangues 9
    42 Ananas 7
    43 Maïs sucrés (congelés) 2
    44 Avocats 1
    45 (moins pire) Oignons 1 (niveau le plus faible de pesticides)

    Dans un prochain billet je donnerai des informations un peu plus détaillées.

    Tout ça me fait pas mal penser au documentaire Nos enfants nous accuseront que j’ai bien hate de voir (apparement il arrivera bientôt ici au Québec)…

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  • Musiques, écologie et logiciels libres: en toute simplicité

    Posted on January 22nd, 2009 Jean-Luc Henry No comments
    CKIA FM 88.3

    Ce jeudi à 17h à l’antenne de CKIA FM 88.3 - Québec, il y aura l’émission “En toute simplicité” (émission du Groupe de Simplicité Volontaire de Québec).

    François Bédard et moi avons eu la chance d’y être invités par Francine Laberge. J’y présenterai dans un premier temps le projet Ekopedia puis François parlera de logiciels libres durant la seconde demi-heure.

    logo Simplicité Volontaire

    L’animatrice (Francine Laberge) nous a laissé le plaisir de pouvoir choisir 4 musiques qui passeront durant l’émission. Je me suis donc lancé dans la recherche pour trouver 2 tounes écolos!

    Au départ, je suis tombé sur:

    Mais au final, je suis tombé sur Jack Johnson et là c’était clair; c’est lui qui donne le plus bel exemple en écologie (compensations de CO2, recyclage, bâtiment vert, réduction à la source, 1% pour la planète…)!

    Voici donc ce que je vais proposer:

    • The 3R’s de album “Curious George” (ou ça parle bien des 3R!).
    • Better Together de l’album “In Between Dreams”.
    • Breakdown de l’album “In Between Dreams”.

    … Je ne pourrai malheureusement pas passer “The 3R’s” car je n’arrive pas à mettre la main dessus. Impossible même de l’acheter en ligne…

    Bonne écoute à toutes et à tous au 88.3FM de 17h à 18h (en rediffusion le jeudi 29 janvier à la même heure); on essayera de ne pas être trop niaiseux!…

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  • Ékopédia dans la presse

    Posted on January 20th, 2009 Jean-Luc Henry No comments

    Entre vous et moi, depuis le début de mes nouvelles vacances (je ne travaille plus pour Infoglobe), je désirais sérieusement contacter les journalistes pour les sensibiliser au phénomène Ékopédia.

    Il faut croire que j’étais dû… car en l’espace de quelques jours j’ai discuté avec 4 journalistes différents. Ils m’ont donné la chance de faire ma première expérience du direct à la radio de Radio-Canada (Être « techno-écolo » en 2009) et de faire la seconde à la radio CKRL 89,1. J’ai également eu la joie de faire la rencontre du journaliste scientifique Benoît Lacroix et d’avoir le grand plaisir de discuter avec Virginie Roy (journaliste pour Canoe). D’ailleurs, Virginie Roy a fait un excellent article sur Ekopedia. Et quelle ne fut pas ma surprise (une sorte de gêne mêlée à un bourdonnement de l’ego…) de constater qu’elle avait fait également un billet sur moi: Jean-Luc Henry donne un sens à sa vie!

    Ce jeudi 17h, j’aurai le plaisir d’être avec François Bédard à la radio CKIA FM 88,3. Nous sommes invités, par le groupe de simplicité volontaire de Québec, à venir y discuter Ékopédia et Logiciels libres.

    Merci à tous ceux qui souhaitent faire grandir le projet Ekopedia!

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  • “Blue Storm” is good for you

    Posted on January 20th, 2009 Jean-Luc Henry No comments
    Logo de Blue Storm Media

    Dans la vie, on fait souvent référence à des personnes en disant d’elles “qu’elles nous inspirent”. On parle plus rarement d’entreprises qui nous inspirent. Pourtant, les entreprises ont généralement un impact bien plus important sur la société!

    Il est certain qu’il y a plein d’entreprises qui me découragent et parfois me désespèrent; je n’en parlerai pas. Mais il y en a quelques une qui sortent clairement du lot. Au Canada et au Québec, j’éprouve un très grand respect et j’ai une grande admiration pour des entreprises comme “Mountain Equipment Co-Op” (MEC), Cascades et “Blue Storm Media“; et c’est justement de ce “Blue Storm Media” dont il est question dans ce billet.

    Blue Storm est une société de production audiovisuelle québécoise. Créée en 2001, elle est dirigée par Marc St-Onge (documentariste, concepteur, réalisateur et producteur). Le nom “Blue Storm” est souvent méconnu au profit de ses productions: “La vie en vert, le guide du consommateur responsable” (émission  diffusée à Télé-Québec) et la série du Rebut Global (Les Artisans du rebut global, Les Citadins du rebut global, Habitat 07 - Les Compagnons du rebut global, Les Apprentis du rebut global).

    C’est d’ailleurs en grande partie cette série qui m’a poussé à rédiger ce billet!

    Un matin, on se lève différemment. Sans raison, tout a changé.
    C’est peut-être un soleil, né, dans la nuit qui nous offre le choix des couleurs.
    C’est peut-être une petite voix, qui s’invite à notre table et promet de ne jamais nous quitter.
    Ou encore… Un petit air entrainant qui fait dévier notre route, par bonheur.
    Alors, on est prêt à refaire le monde.
    … En fait, c’est pas si compliqué, il suffit d’un éclair, qui nous dit: le changement, c’est pas les autres, c’est moi!

    C’est sur ces paroles de Jacques Languirand que commence chaque épisode des “Citadins du rebut global”.

    J’ai la chance de ne pas avoir la télévision. J’avais entendu parler il y a quelque temps de la série du Rebut Global, alors, il y a un an environ, je me suis acheté la collection des 3 coffrets comprenant les 3 premières séries (Les artisans, Les citadins, Habitat 07 – Les compagnons). Je n’avais pas encore pris le temps de les regarder… puis je suis tombé dessus la semaine dernière. Et en quelques jours j’ai presque terminé de regarder l’ensemble de la série…

    Certains diront que je suis compulsif… je dirais que je suis enthousiaste de voir autant de passion créative sortir de ces émissions. Ces documentaires ont en commun qu’elle présentent comment on peut se créer un toit, une habitation saine et écologique tout en réutilisant et recyclant au maximum.

    Ces émissions sont en quelque sorte des documentaires télé-réalité éthiques, en ce sens qu’à chaque série sont invitées des personnes qui doivent atteindre un objectif précis (construction ou rénovation) dans un temps et avec un budget pré-définit.

    Dans le documentaire les Artisans du rebut global, cinq volontaires doivent construire une maison de manière écologique avec des objets puisés à même les rebuts. Ils ont 65 jours et un budget de 15 000 dollars canadiens et d’un plein d’essence pour le transport. L’expérience se déroule sur le mont Arthabaska, au coeur de la région des Bois-Francs, sur la municipalité de Victoriaville.

    Dans le documentaire les Citadins du rebut global cinq volontaires (3 québécois et 2 français), ont pour mission de rénover, de manière écologique, un immeuble délabré du XIXe siècle situé à Montréal (quartier Saint-Marie). Ils disposent de treize semaines, d’un budget de 15 000 dollars canadiens et de 65 litres d’essence pour le repérage et le transport des matériaux. Dans cette série, je dois avouer que le citadin Vincent Vandenbrouck (designer industriel) m’a très très fortement impressionné par son pur génie écologique!

    Habitat 07 - Les compagnons du rebut global sont au nombre de 7 (six Québécois et un Français). Ils bénéficient de 77 000 dollars canadiens et de treize semaines pour l’érection d’une maison entièrement autonome au point de vue énergétique, fabriquée presque exclusivement avec des matériaux recyclés ou puisés dans le rebut.

    Il est certain que Blue Storm n’en a pas terminé là, j’ai d’ailleurs remarqué qu’ils venaient de sortir également une série qui s’ouvre sur la mise sur pied d’un centre de formation en entreprise et récupération (CFER).

    Ces émissions redonnent espoir et je ne saurais que trop les conseiller à toutes les personnes curieuses de construction et de rénovation!

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  • Recrutement en Logiciel libres: création du premier site Web québécois

    Posted on January 19th, 2009 Jean-Luc Henry No comments

    Après une semaine de travail acharné, voici l’annonce de la naissance d’un projet qui me tenait à coeur depuis des années!…

    ———

    Québec, lundi 12 janvier 2009

    Le site Web « Emplois du libre » (http://quebec.emploisdulibre.net) voit le jour afin d’aider les entreprises du domaine des logiciels libres à recruter.

    Afin d’aider les entreprises à faire face à la pénurie de main-d’oeuvre en TI et aux difficultés de recrutement dans le domaine des logiciels libres, le site Web « Emplois du libre » offre une solution simple et efficace pour connecter employeurs et candidats potentiels.

    Puissance, liberté et simplicité! Basé sur le logiciel libre Jobberbase, « Emplois du libre » offre une plateforme des plus attractive en raison de sa simplicité d’utilisation (pas besoin de compte utilisateur), de sa gratuité et de ses fonctionnalités (recherche, candidatures, fils RSS, Microblogging - Identi.ca, Twitter -, Widgets…).

    Initiative de la Fondation Ékopédia, le projet « Emplois du libre » est premièrement lancé au Québec; des versions pour la France et la Belgique suivront sous peu.

    Nous invitons les entreprises, associations et individus à utiliser le site Web, à relayer le message et à afficher les offres d’emploi sur leurs propres sites Internet grâce aux Widgets (outils disponibles via le site) et fils RSS.

    La Fondation Ékopédia est un organisme à but non lucratif spécialisé dans le domaine de l’écologie et des logiciels libres.

    Les logiciels libres sont des logiciels dont la licence dite libre donne à chacun (et sans contrepartie) le droit d’utiliser, d’étudier, de modifier et de diffuser gratuitement lesdits logiciels. Les logiciels permettent aux entreprises, organismes et citoyens de réaliser de très grosses économies tout en ayant des solutions puissantes, sécuritaires et efficaces. Les logiciels les plus connus sont entre autres Linux, OpenOffice.org, Mozilla Firefox…

    Pour en savoir plus, visitez http://quebec.emploisdulibre.net et le site Web de la Fondation Ékopédia http://www.fondationekopedia.org.

    ————————

    J’en profite pour remercier très sincèrement toutes les personnes qui m’ont aidées dans ce projet et tout particulièrement Robin et Yannick! :)

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  • Entrevue Ékopédia à CKRL 89,1, lundi matin à 8h20.

    Posted on January 9th, 2009 Jean-Luc Henry No comments

    Une bonne nouvelle n’attend pas l’autre!… CKRL, « la première station de radio communautaire de la francophonie » vient tout juste de m’inviter à venir parler d’Ekopedia.org.

    J’y présenterai l’ensemble du projet Ékopédia et j’essayerai également d’y faire le bilan de l’année 2008.

    Vous pourrez écouter l’entrevue entre 8h20 et 8h30 en syntonisant (quelle belle expression québécoise!) la radio CKRL de Québec au 89,1 FM.

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  • Être « techno-écolo » en 2009 (suite)

    Posted on January 3rd, 2009 Jean-Luc Henry 1 comment

    Voici mes notes qui décrivent ce dont j’ai parlé (ou aurais aimé parler) durant l’entrevue à l’émission Première heure de Radio-Canada. L’entrevue a duré environ 7.30 minutes. C’est très court lorsqu’on a tant de choses à dire! Voici donc mes notes ponctuées de mes impressions.

    Technologies et écologie

    Cette thématique était l’occasion de présenter le projet Ekopedia.org. J’avais rédigé, il y a quelques mois, un texte complet décrivant en détail le projet Ekopedia, mais il fallait résumer pour tenir 1 ou 2 minutes. J’ai donc introduit avec le slogan: “Nous savons tous pourquoi agir écologiquement : voici donc comment!”. J’ai ensuite présenté le projet. J’ai toutefois manqué un peu mon coup: je n’ai pas assez présenté les détails du projet, ce qu’on y trouve (exemples d’articles), la popularité et la pertinence…

    Ici l’objectif est aussi de présenter en quoi les technologies et l’écologie se mariaient parfaitement. J’avais juste le temps d’introduire sur les statistiques d’utilisation d’Internet (84 % des Canadiens utilisent régulièrement Internet. C’est 99 % lorsqu’on parle des ados.), et présenter qu’en conséquence Internet est “aujourd’hui, la meilleure manière de rejoindre le monde c’est en utilisant Internet”.

    J’aurais aimé pouvoir parler du fait que les technologies permettaient souvent d’aider dans la lutte contre toutes sortes de pollutions, que les ordinateurs permettent d’utiliser beaucoup moins de papiers et peut-être parler du cas Linutop. Mais il ne fallait pas rêver, le temps jouait contre moi!

    Résolutions écologiques pour 2009

    Voici quelques résolutions, idées pour la nouvelle année que j’avais prises en note. J’ai commencé par introduire sur le cas de la réduction des déchets à la source avec comme exemple de Dave le durable (j’aurai mieux fait de garder ma salive pour passer plus de temps ailleurs). J’ai présenté en vrac ces points:

    • 2009 années Zero déchet (exemple Dave le durable)
    • Consommer local et si possible usagé.
    • Moins utiliser la voiture.
    • Diminuer notre consommation de viande.
    • Utiliser moins d’eau.
    • 3R: Réduire, Réutiliser, Recycler.
    • Composter.
    • Économiser l’électricité.
    • Consommer BIO.
    • Soutenir les projets écologiques comme Ékopédia.org.

    Beaucoup de choses ici se retrouvent sur la page 10 trucs pour sauver la planète sur Ekopedia.org.

    3 changements comme maire de Québec

    Voici la partie croustillante, section pour laquelle j’aurai aimé passer plus de temps. Dans cette section je présente des suggestions d’améliorations pour rendre Québec une ville plus verte.

    Changement 1 : inciter à la réduction des déchets!

    J’ai réussi à placer deux courtes phrases qui en disent long : “Recycler c’est bien, ne pas produire de déchet, c’est mieux” et “Un déchet que l’on ne produit pas est un déchet que l’on n’a pas à recycler, enfouir ou incinérer”. J’ai eu aussi la chance de pouvoir parler des tonnes de déchets (non recyclables) produits chaque jour par les fast-food et restaurants d’entreprises avec la vaisselle en styromousse.

    Remarque: je suis découragé à chaque fois que je vais au 200 chemin Sainte-Foy à Québec, de voir que le restaurant d’entreprise utilise exclusivement de la vaisselle de styromousse. C’est d’autant plus décourageant quand on sait que le bâtiment en question est celui du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) et de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ)… Il y a plein d’autres exemples, j’en suis certain!

    Si j’avais eu le temps, j’aurais aimé parler de l’application du plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) par Québec. Petit rappel, la politique québécoise de gestion des matières résiduelles (1998-2008) donne pour obligation aux MRC de récupérer et mettre en valeur, d’ici 2008, plus de 65 % des résidus pouvant être mis en valeur. En 2007, le résultat pour Québec était de 44 %. Et bien qu’entre 2002 et 2007, le taux a presque doublé, il est très peu probable que Québec atteigne, en 2008, plus de 65 % de valorisation (comme demandé par la politique). Pourtant, comme l’exemple de Victoriaville le montre, c’est chose possible: en faisant des efforts, on peut atteindre dès 2007 un taux de 66,95 %!…

    Changement 2 : faire de Québec une référence écologique.

    Après 400 ans d’histoire, après 2008 années historique et touristique, il serait bon, maintenant, de faire de Québec une ville Verte. Car “sensibiliser c’est bien, montrer l’exemple par ses actions c’est mieux”.

    L’entrevue s’est arrêtée là! :(

    J’aurai aimé dire qu’il serait intéressant d’instaurer des normes environnementales (LEED, C2000) pour la construction et la rénovation des bâtiments municipaux. J’aurai aimé dire qu’il serait vraiment pertinent d’instaurer un système de prêt de vélo (exemples à Genève, Lausanne…) ou de location de vélo en libre-service (exemples à Montréal, Washington DC, Paris, Lyon…). Aussi, il serait très intéressant de développer l’utilisation de l’autobus et des pistes cyclables. Et pour finir, pourquoi pas utiliser des véhicules électriques pour la flotte de véhicules de la Ville. Pour information l’écolo-bus du RTC ne lui coûte que 3,25 $/jour pour faire le plein… d’électricité.

    Changement 3 : aider au développement des organismes & entreprises du domaine de l’écologie.

    J’aurais aimé placer la phrase: “Être écolo, c’est faire des placements long terme, sans risques et à haut rendement”. J’aurais aussi aimé laisser imaginer les auditeurs sur le nombre d’emplois locaux créés si l’on mettait des règles environnementales pour la rénovation ou la construction commerciale et résidentielle. J’aurais tant aimé laisser le monde imaginer les économies à long terme si la Ville investissait dans les transports électriques (recharger l’écolo-bus coûte 3,25 $/jour).

    En conclusion

    La prochaine fois je prévoirai d’en dire beaucoup moins pour pouvoir mieux insister sur l’essentiel. En d’autres termes: une meilleure optimisation du temps.

    Vous pouvez écouter l’entrevue ici au format mp3

    Il est possible aussi de l’écouter au format ogg ou tout simplement sur le site de l’émission Première heure (Radio-Canada).

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