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“Blue Storm” is good for you
Posted on January 20th, 2009 No comments
Dans la vie, on fait souvent référence à des personnes en disant d’elles “qu’elles nous inspirent”. On parle plus rarement d’entreprises qui nous inspirent. Pourtant, les entreprises ont généralement un impact bien plus important sur la société!
Il est certain qu’il y a plein d’entreprises qui me découragent et parfois me désespèrent; je n’en parlerai pas. Mais il y en a quelques une qui sortent clairement du lot. Au Canada et au Québec, j’éprouve un très grand respect et j’ai une grande admiration pour des entreprises comme “Mountain Equipment Co-Op” (MEC), Cascades et “Blue Storm Media“; et c’est justement de ce “Blue Storm Media” dont il est question dans ce billet.
Blue Storm est une société de production audiovisuelle québécoise. Créée en 2001, elle est dirigée par Marc St-Onge (documentariste, concepteur, réalisateur et producteur). Le nom “Blue Storm” est souvent méconnu au profit de ses productions: “La vie en vert, le guide du consommateur responsable” (émission diffusée à Télé-Québec) et la série du Rebut Global (Les Artisans du rebut global, Les Citadins du rebut global, Habitat 07 – Les Compagnons du rebut global, Les Apprentis du rebut global).
C’est d’ailleurs en grande partie cette série qui m’a poussé à rédiger ce billet!
Un matin, on se lève différemment. Sans raison, tout a changé.
C’est peut-être un soleil, né, dans la nuit qui nous offre le choix des couleurs.
C’est peut-être une petite voix, qui s’invite à notre table et promet de ne jamais nous quitter.
Ou encore… Un petit air entrainant qui fait dévier notre route, par bonheur.
Alors, on est prêt à refaire le monde.
… En fait, c’est pas si compliqué, il suffit d’un éclair, qui nous dit: le changement, c’est pas les autres, c’est moi!C’est sur ces paroles de Jacques Languirand que commence chaque épisode des “Citadins du rebut global”.
J’ai la chance de ne pas avoir la télévision. J’avais entendu parler il y a quelque temps de la série du Rebut Global, alors, il y a un an environ, je me suis acheté la collection des 3 coffrets comprenant les 3 premières séries (Les artisans, Les citadins, Habitat 07 – Les compagnons). Je n’avais pas encore pris le temps de les regarder… puis je suis tombé dessus la semaine dernière. Et en quelques jours j’ai presque terminé de regarder l’ensemble de la série…
Certains diront que je suis compulsif… je dirais que je suis enthousiaste de voir autant de passion créative sortir de ces émissions. Ces documentaires ont en commun qu’elle présentent comment on peut se créer un toit, une habitation saine et écologique tout en réutilisant et recyclant au maximum.
Ces émissions sont en quelque sorte des documentaires télé-réalité éthiques, en ce sens qu’à chaque série sont invitées des personnes qui doivent atteindre un objectif précis (construction ou rénovation) dans un temps et avec un budget pré-définit.
Dans le documentaire les Artisans du rebut global, cinq volontaires doivent construire une maison de manière écologique avec des objets puisés à même les rebuts. Ils ont 65 jours et un budget de 15 000 dollars canadiens et d’un plein d’essence pour le transport. L’expérience se déroule sur le mont Arthabaska, au coeur de la région des Bois-Francs, sur la municipalité de Victoriaville.
Dans le documentaire les Citadins du rebut global cinq volontaires (3 québécois et 2 français), ont pour mission de rénover, de manière écologique, un immeuble délabré du XIXe siècle situé à Montréal (quartier Saint-Marie). Ils disposent de treize semaines, d’un budget de 15 000 dollars canadiens et de 65 litres d’essence pour le repérage et le transport des matériaux. Dans cette série, je dois avouer que le citadin Vincent Vandenbrouck (designer industriel) m’a très très fortement impressionné par son pur génie écologique!
Habitat 07 – Les compagnons du rebut global sont au nombre de 7 (six Québécois et un Français). Ils bénéficient de 77 000 dollars canadiens et de treize semaines pour l’érection d’une maison entièrement autonome au point de vue énergétique, fabriquée presque exclusivement avec des matériaux recyclés ou puisés dans le rebut.
Il est certain que Blue Storm n’en a pas terminé là, j’ai d’ailleurs remarqué qu’ils venaient de sortir également une série qui s’ouvre sur la mise sur pied d’un centre de formation en entreprise et récupération (CFER).
Ces émissions redonnent espoir et je ne saurais que trop les conseiller à toutes les personnes curieuses de construction et de rénovation!


