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En vrac - Juin
Posted on June 23rd, 2009 2 commentsComme d’habitude, voici une série de nouvelles, positives et négatives, qui me paraissent intéressantes de partager.
- Voici 2 textes, signés par Richard Desjardins, qui retracent la décennie qui a suivi la parution du documentaire-choc l’Erreur boréale: De la sortie du film à la commission Coulombe (1999-2004) et Toujours un cauchemar en forêt (2004-2009). Très impressionnant et consternant à la fois; et aussi j’adore la plume de Richard Desjardins!
- Qu’on aime ou qu’on n’aime pas “Home”, il est important de se diriger vers les solutions! Merci Raffa pour ce retour en force!
- Pourquoi les trains américains sont-ils plus lents que dans les années 1920? La technologie régresse-t-elle par simple mauvaise volonté?!… C’est fou quand même!
- Comment j’ai laissé ma voiture au garage. En résumé: économique, écologique, efficace (+ d’énergie au travail), bon pour la santé… C’est bon de lire de tels exemples.
- Montréal à la veille du départ pour le marché climatique. Il est écrit à la fin: “Bourse du carbone doit attendre qu’Ottawa publie les cibles de réduction qu’elle imposera aux grands émetteurs”. Mouep… c’est pas gagné…
- 183 kilogrammes d’aliments sont gaspillés, par année, pour chaque Canadien!… Plus d’un aliment sur trois. Et le compostage dans tout ça? Quoi qu’il en soit, le meilleur des déchets est celui que l’on ne produit pas…
- Dommage que le produit soit en réalité néfaste pour l’environnement, sa publicité est vraiment amusante: Les aventures de lars. Ce serait excellent de faire des remix avec des thèmes comme l’isolation en laine de mouton, en paille, en cellulose…
- Des négateurs des changements climatiques nommés à des postes clés. Grrrrr….
- Le 24 octobre approche. Connaissez-vous 350?!
- À la découverte de l’éco-quartier de BedZED! C’est agréable de voir les exemples de projets tel l’éco-quartier Vauban se multiplier.
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Les culs-de-sac sont la plus grande menace pour notre planète!
Posted on June 1st, 2009 No comments… oui oui… les culs-de-sac.
Cette vidéo nommé “Built to Last” a gagné le concours du Congress for the New Urbanism (CNU17). Les critères du concours étaient de créer une vidéo d’une durée inférieure à 3 minutes, qui illustre comment les principes du Nouvel urbanisme - la densité, le design et la piétonnicité (walkability) - peuvent répondre efficacement aux défis environnementaux actuels.
Voici un petit exemple que j’ai trouvé en recherchant sur le sujet. Voici une comparaison entre la ville d’Atlanta (Etats-Unis) et la ville de Barcelone (Espagne). Les deux avaient à peu près la même population en 1990 (2,8 millions de personnes), mais la densité moyenne de la zone métropolitaine de Barcelone est de 28 fois supérieure à celle d’Atlanta.

En théorie, à Atlanta la zone couverte par le réseau de transport devrait être 28 fois plus grand que celle de Barcelone (tout en transportant à peu près le même nombre de personnes). Si Atlanta avait voulu donner à sa population avec la même accessibilité au transports en commun que ce qui existe à Barcelone, Atlanta aurait à construire 3378 km (oui oui 3378 km!) de voies ferrées en plus et près de 2800 nouvelles gares.
La structure d’Atlanta est caractérisée par une extrême dispersion de l’emploi et des personnes. Par exemple, en 1990, seulement 2% des emplois ont été créés dans le centre des affaires, 8% étaient à moins de 5 km du centre ville et 44% n’étaient pas accessible d’un arrêt de bus ou de train.
…. Vauban, tu me fais rêver!
Source: Alain Bertaud and Robert W. Poole, Jr. “Density in Atlanta: Implications for Traffic and Transit”
Pour en savoir plus sur le Nouvel urbanisme, voici l’article Villages urbains et nouvel urbanisme de Carfree France. Merci à de m’avoir fait découvrir la vidéo.
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À Vauban, la vie existe sans voiture
Posted on May 25th, 2009 3 commentsEn septembre prochain nous allons vendre notre voiture (elle commence à nous coûter trop chers) et nous avons décidé de ne pas en acheter d’autre. Alors, lorsque je suis tombé sur un article à propos de la banlieue de Vauban, je fus plutôt intéressé.
Vauban est un quartier assez particulier de la ville de Fribourg (Allemagne). On peut d’ailleurs dire que c’est un écoquartier car il regroupe de nombreuses caractéristiques du développement durable. Une des première caractéristiques est la quasi absence de voitures. En effet, les voitures sont interdites de circulation dans la plupart de rues et les maisons ne peuvent avoir de garages ou de place de stationnement.
La marche à pied et le vélo sont les principaux modes de déplacement à l’intérieur de la communauté. Il existe également un tramway qui connecte Vauban à la gare et au centre ville de Fribourg. Pour le transport de leur épicerie, de nombreux résidents utilisent un chariot accroché à leur vélo.
Afin de s’assurer que les résidents du quartier puissent vivre sans voiture, les magasins, banques et restaurants sont situés le long de la rue centrale et à une distance de marche raisonnable de toutes les résidences. Ceci diffère de beaucoup comment les banlieues sont généralement construite: les logements sont généralement dans des zones purement résidentielles ce qui oblige l’usage de la voiture.
Pour des questions d’efficacité énergétique, toutes les maisons sont construites en rangées (les maisons individuelles, telles que celles des quartiers résidentiels habituels, gaspillent une très grande quantité d’énergie par leurs murs extérieurs). Aussi, les maisons de Vauban sont passives, ce qui signifie qu’elles sont si bien conçu pour économiser l’énergie qu’elles n’ont pas du tout besoin de système de chauffage.
Beaucoup de personnes ont choisi de vivre à Vauban non pas pour des raisons écologiste, mais parce qu’elles considèrent qu’un environnement sans voiture est de très loin la meilleure chose qui soit pour les enfants. Sans voiture dans les rues, Vauban est un paradis pour les enfants.
Les résidents peuvent toutefois avoir une voiture, mais ils doivent la stationner dans un des emplacements en périphérie de Vauban. Ces espaces de stationnement sont également utilisés par le système de co-voiturage permettant aux résidents d’utiliser facilement une voiture en cas de besoin.
Maintenant, je rêve de voir une telle chose se développer ici au Québec (utopiste sur les bords vous me dites…).
Pour en savoir plus, voici:
Vous en connaissez des écoquartier de ce genre?
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L’Action c’est Maintenant!
Posted on February 4th, 2009 No commentsLe 2 mars 2009 se tiendra une action non violente de désobéissance civile à la centrale énergétique du Capitole (Washington, DC).
Organisé par le Rainforest Action Network et Greenpeace, l’évènement sera la première protestation nationale contre le charbon et déjà plus de 50 organismes et personnalités ont entériné et soutiennent le Capitol Climat Action (CAA).
Les organisateurs prévoient que le Capitol Climat Action soit la plus grosse mobilisation sur le climat de l’histoire des États-Unis. Je vous ai fait une petite traduction de ce qu’en dit le scientifique et chef de file environnemental James Hansen:
« Le Capitole Climate Action n’arrive pas trop tôt. Depuis plus de trente ans, des scientifiques, des écologistes et des personnes de tous horizons exhortent nos dirigeants à agir pour arrêter le réchauffement de la planète; et ces actions sont encore à venir. Le charbon est la plus importante source de gaz à effet de serre du pays et ceci doit changer. Le monde attend à ce que l’Administration Obama et le Congrès ouvrent la voie sur cette problématique de notre temps. Ils doivent commencer par faire sortir le charbon de Congrès »
La diversité des groupes impliqués dans l’action reflète le nombre de personnes touchées par le réchauffement de la planète. Aussi, de tous les combustibles fossiles, le charbon est le plus grand contributeur au réchauffement de la planète. Chaque année aux États-Unis, 24 000 personnes meurent à cause du charbon. Le charbon inflige des dégâts catastrophiques au paysage, à l’approvisionnement en eau et il met en danger la vie des mineurs.
De plus, une étude récente de l’Université du Massachusetts a démontré qu’investir dans des projets d’énergies propres, comme l’énergie éolienne et le transport en commun, crée, pour des mêmes dépenses, trois à quatre fois plus d’emplois qu’avec l’industrie du charbon. Vous pouvez aussi regarder la vidéo sur Le mythe du Charbon propre.
Via Treehugger.
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“Blue Storm” is good for you
Posted on January 20th, 2009 No comments
Dans la vie, on fait souvent référence à des personnes en disant d’elles “qu’elles nous inspirent”. On parle plus rarement d’entreprises qui nous inspirent. Pourtant, les entreprises ont généralement un impact bien plus important sur la société!
Il est certain qu’il y a plein d’entreprises qui me découragent et parfois me désespèrent; je n’en parlerai pas. Mais il y en a quelques une qui sortent clairement du lot. Au Canada et au Québec, j’éprouve un très grand respect et j’ai une grande admiration pour des entreprises comme “Mountain Equipment Co-Op” (MEC), Cascades et “Blue Storm Media“; et c’est justement de ce “Blue Storm Media” dont il est question dans ce billet.
Blue Storm est une société de production audiovisuelle québécoise. Créée en 2001, elle est dirigée par Marc St-Onge (documentariste, concepteur, réalisateur et producteur). Le nom “Blue Storm” est souvent méconnu au profit de ses productions: “La vie en vert, le guide du consommateur responsable” (émission diffusée à Télé-Québec) et la série du Rebut Global (Les Artisans du rebut global, Les Citadins du rebut global, Habitat 07 - Les Compagnons du rebut global, Les Apprentis du rebut global).
C’est d’ailleurs en grande partie cette série qui m’a poussé à rédiger ce billet!
Un matin, on se lève différemment. Sans raison, tout a changé.
C’est peut-être un soleil, né, dans la nuit qui nous offre le choix des couleurs.
C’est peut-être une petite voix, qui s’invite à notre table et promet de ne jamais nous quitter.
Ou encore… Un petit air entrainant qui fait dévier notre route, par bonheur.
Alors, on est prêt à refaire le monde.
… En fait, c’est pas si compliqué, il suffit d’un éclair, qui nous dit: le changement, c’est pas les autres, c’est moi!C’est sur ces paroles de Jacques Languirand que commence chaque épisode des “Citadins du rebut global”.
J’ai la chance de ne pas avoir la télévision. J’avais entendu parler il y a quelque temps de la série du Rebut Global, alors, il y a un an environ, je me suis acheté la collection des 3 coffrets comprenant les 3 premières séries (Les artisans, Les citadins, Habitat 07 – Les compagnons). Je n’avais pas encore pris le temps de les regarder… puis je suis tombé dessus la semaine dernière. Et en quelques jours j’ai presque terminé de regarder l’ensemble de la série…
Certains diront que je suis compulsif… je dirais que je suis enthousiaste de voir autant de passion créative sortir de ces émissions. Ces documentaires ont en commun qu’elle présentent comment on peut se créer un toit, une habitation saine et écologique tout en réutilisant et recyclant au maximum.
Ces émissions sont en quelque sorte des documentaires télé-réalité éthiques, en ce sens qu’à chaque série sont invitées des personnes qui doivent atteindre un objectif précis (construction ou rénovation) dans un temps et avec un budget pré-définit.
Dans le documentaire les Artisans du rebut global, cinq volontaires doivent construire une maison de manière écologique avec des objets puisés à même les rebuts. Ils ont 65 jours et un budget de 15 000 dollars canadiens et d’un plein d’essence pour le transport. L’expérience se déroule sur le mont Arthabaska, au coeur de la région des Bois-Francs, sur la municipalité de Victoriaville.
Dans le documentaire les Citadins du rebut global cinq volontaires (3 québécois et 2 français), ont pour mission de rénover, de manière écologique, un immeuble délabré du XIXe siècle situé à Montréal (quartier Saint-Marie). Ils disposent de treize semaines, d’un budget de 15 000 dollars canadiens et de 65 litres d’essence pour le repérage et le transport des matériaux. Dans cette série, je dois avouer que le citadin Vincent Vandenbrouck (designer industriel) m’a très très fortement impressionné par son pur génie écologique!
Habitat 07 - Les compagnons du rebut global sont au nombre de 7 (six Québécois et un Français). Ils bénéficient de 77 000 dollars canadiens et de treize semaines pour l’érection d’une maison entièrement autonome au point de vue énergétique, fabriquée presque exclusivement avec des matériaux recyclés ou puisés dans le rebut.
Il est certain que Blue Storm n’en a pas terminé là, j’ai d’ailleurs remarqué qu’ils venaient de sortir également une série qui s’ouvre sur la mise sur pied d’un centre de formation en entreprise et récupération (CFER).
Ces émissions redonnent espoir et je ne saurais que trop les conseiller à toutes les personnes curieuses de construction et de rénovation!
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Être « techno-écolo » en 2009 (suite)
Posted on January 3rd, 2009 1 commentVoici mes notes qui décrivent ce dont j’ai parlé (ou aurais aimé parler) durant l’entrevue à l’émission Première heure de Radio-Canada. L’entrevue a duré environ 7.30 minutes. C’est très court lorsqu’on a tant de choses à dire! Voici donc mes notes ponctuées de mes impressions.
Technologies et écologie
Cette thématique était l’occasion de présenter le projet Ekopedia.org. J’avais rédigé, il y a quelques mois, un texte complet décrivant en détail le projet Ekopedia, mais il fallait résumer pour tenir 1 ou 2 minutes. J’ai donc introduit avec le slogan: “Nous savons tous pourquoi agir écologiquement : voici donc comment!”. J’ai ensuite présenté le projet. J’ai toutefois manqué un peu mon coup: je n’ai pas assez présenté les détails du projet, ce qu’on y trouve (exemples d’articles), la popularité et la pertinence…
Ici l’objectif est aussi de présenter en quoi les technologies et l’écologie se mariaient parfaitement. J’avais juste le temps d’introduire sur les statistiques d’utilisation d’Internet (84 % des Canadiens utilisent régulièrement Internet. C’est 99 % lorsqu’on parle des ados.), et présenter qu’en conséquence Internet est “aujourd’hui, la meilleure manière de rejoindre le monde c’est en utilisant Internet”.
J’aurais aimé pouvoir parler du fait que les technologies permettaient souvent d’aider dans la lutte contre toutes sortes de pollutions, que les ordinateurs permettent d’utiliser beaucoup moins de papiers et peut-être parler du cas Linutop. Mais il ne fallait pas rêver, le temps jouait contre moi!
Résolutions écologiques pour 2009
Voici quelques résolutions, idées pour la nouvelle année que j’avais prises en note. J’ai commencé par introduire sur le cas de la réduction des déchets à la source avec comme exemple de Dave le durable (j’aurai mieux fait de garder ma salive pour passer plus de temps ailleurs). J’ai présenté en vrac ces points:
- 2009 années Zero déchet (exemple Dave le durable)
- Consommer local et si possible usagé.
- Moins utiliser la voiture.
- Diminuer notre consommation de viande.
- Utiliser moins d’eau.
- 3R: Réduire, Réutiliser, Recycler.
- Composter.
- Économiser l’électricité.
- Consommer BIO.
- Soutenir les projets écologiques comme Ékopédia.org.
Beaucoup de choses ici se retrouvent sur la page 10 trucs pour sauver la planète sur Ekopedia.org.
3 changements comme maire de Québec
Voici la partie croustillante, section pour laquelle j’aurai aimé passer plus de temps. Dans cette section je présente des suggestions d’améliorations pour rendre Québec une ville plus verte.
Changement 1 : inciter à la réduction des déchets!
J’ai réussi à placer deux courtes phrases qui en disent long : “Recycler c’est bien, ne pas produire de déchet, c’est mieux” et “Un déchet que l’on ne produit pas est un déchet que l’on n’a pas à recycler, enfouir ou incinérer”. J’ai eu aussi la chance de pouvoir parler des tonnes de déchets (non recyclables) produits chaque jour par les fast-food et restaurants d’entreprises avec la vaisselle en styromousse.
Remarque: je suis découragé à chaque fois que je vais au 200 chemin Sainte-Foy à Québec, de voir que le restaurant d’entreprise utilise exclusivement de la vaisselle de styromousse. C’est d’autant plus décourageant quand on sait que le bâtiment en question est celui du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) et de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ)… Il y a plein d’autres exemples, j’en suis certain!
Si j’avais eu le temps, j’aurais aimé parler de l’application du plan de gestion des matières résiduelles (PGMR) par Québec. Petit rappel, la politique québécoise de gestion des matières résiduelles (1998-2008) donne pour obligation aux MRC de récupérer et mettre en valeur, d’ici 2008, plus de 65 % des résidus pouvant être mis en valeur. En 2007, le résultat pour Québec était de 44 %. Et bien qu’entre 2002 et 2007, le taux a presque doublé, il est très peu probable que Québec atteigne, en 2008, plus de 65 % de valorisation (comme demandé par la politique). Pourtant, comme l’exemple de Victoriaville le montre, c’est chose possible: en faisant des efforts, on peut atteindre dès 2007 un taux de 66,95 %!…
Changement 2 : faire de Québec une référence écologique.
Après 400 ans d’histoire, après 2008 années historique et touristique, il serait bon, maintenant, de faire de Québec une ville Verte. Car “sensibiliser c’est bien, montrer l’exemple par ses actions c’est mieux”.
L’entrevue s’est arrêtée là!
J’aurai aimé dire qu’il serait intéressant d’instaurer des normes environnementales (LEED, C2000) pour la construction et la rénovation des bâtiments municipaux. J’aurai aimé dire qu’il serait vraiment pertinent d’instaurer un système de prêt de vélo (exemples à Genève, Lausanne…) ou de location de vélo en libre-service (exemples à Montréal, Washington DC, Paris, Lyon…). Aussi, il serait très intéressant de développer l’utilisation de l’autobus et des pistes cyclables. Et pour finir, pourquoi pas utiliser des véhicules électriques pour la flotte de véhicules de la Ville. Pour information l’écolo-bus du RTC ne lui coûte que 3,25 $/jour pour faire le plein… d’électricité.
Changement 3 : aider au développement des organismes & entreprises du domaine de l’écologie.
J’aurais aimé placer la phrase: “Être écolo, c’est faire des placements long terme, sans risques et à haut rendement”. J’aurais aussi aimé laisser imaginer les auditeurs sur le nombre d’emplois locaux créés si l’on mettait des règles environnementales pour la rénovation ou la construction commerciale et résidentielle. J’aurais tant aimé laisser le monde imaginer les économies à long terme si la Ville investissait dans les transports électriques (recharger l’écolo-bus coûte 3,25 $/jour).
En conclusion
La prochaine fois je prévoirai d’en dire beaucoup moins pour pouvoir mieux insister sur l’essentiel. En d’autres termes: une meilleure optimisation du temps.
Vous pouvez écouter l’entrevue ici au format mp3
Il est possible aussi de l’écouter au format ogg ou tout simplement sur le site de l’émission Première heure (Radio-Canada).
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Un avion électrique qui coûte 0.70c à recharger
Posted on December 18th, 2008 No commentsIl y a depuis quelques années des travaux très sérieux et projets au stade de la conception pour la création d’avions 100% électriques. Mais là ce n’est pas une preuve de concept, mais un projet réel en phase de production et de commercialisation.

C’est certainement de très très loin l’avion le plus efficace et le plus carboneutre. Randall Fishman a créé l’ElectraFlyer-C car il souhaitait avoir un avion silencieux aussi doux qu’un tapis volant. Surprenant d’avoir ici l’avion le plus écologique qui a été conçu pour des raisons totalement différentes.
Il est possible d’acheter l’avion en kit et d’ici 2010, Randall Fishman espère pouvoir commercialiser un avion 2 places.
L’avion peut voler 90 à 120 minutes et jusqu’à 145 km/h. Une simple prise électrique 110V permet ensuite de le recharger en environ 6 heures.
À lire aussi:
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Amazon se lance dans la lutte au suremballage
Posted on November 27th, 2008 2 commentsMême si c’est vendu comme une solution contre la frustration (Frustration-Free Packaging) - période des ventes de Noël oblige, l’initiative d’Amazon est très louable (d’un point de vue écologiste), car elle permet de réduire considérablement le suremballage.
Moins d’emballage = moins de ressources naturelles utilisées, moins de transport (moins de volume) et moins de déchets.
L’offre n’est pour l’instant accessible que pour Amazon.com et pour les 19 meilleurs produits vendus.
La prochaine étape sera peut-être l’ajout de solutions comme les flocons de calage biodégradables et compostables…
Voir aussi l’article sur le suremballage sur Ekopedia.org.



